Ce que l’année de mes vingt-six ans m’a appris

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Ce que mes 26 ans m'ont appris / Blog lifestyle - estelle - some place called home

Ce matin est un peu particulier, et c’est ce qui justifie un petit billet le dimanche… Je me suis levée âgée d’un an de plus. En ce 10 décembre 2017, je fête mes 27 PRINTEMPS !

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Cette année m’a tellement changée : il y a un an, je n’aurais jamais cru devoir faire face à autant d’évènements, de changements, de bouleversements, d’ajustements. Chose étrange, étonnante, peut-être révélatrice… beaucoup de personnes de mon âge m’ont confié avoir ressenti la même chose, entre 26 et 28 ans. Un véritable basculement dans le monde adulte, le vrai, celui qui n’épargne pas. C’est ce qui m’a poussé à vous écrire ces changements, à les coucher sur papier, en espérant, souhaitant, peut-être, qu’ils résonnent en vous le moment venu. Et qu’il vous donne la force de les affronter.

Je crois que cette année a jeté les bases pour le futur. L’année des plus grosses déceptions, des désillusions, de la confrontation à la RÉALITÉ. Mais aussi des plus gros apprentissages, des beaux projets, d’un avenir qui s’éclaircit en fin de course… À l’aube de mes vingt-sept ans, j’envisage enfin la vie comme jamais. Je sais ce que je veux, ce que je ne veux plus. J’ai appris à me protéger, à fabriquer mon armure. A créer un espace, la maison, où je me sens en sécurité, où mes proches se sentent en sécurité, un lieu où être soi. Pleinement.

Petite rétrospective des DOUZE choses que j’ai appris durant ces douze LONGS mois…

Décembre : Ta vie pro n’est pas TA vie, le monde du travail n’est pas celui des bisounours

Ce titre pourra faire sourire les personnes de plus de trente ans. Forcément, j’enfonce une porte ouverte. Le monde du travail, on nous le décrit depuis des siècles, Marx et sa “lutte des classes”. Le dominant face au dominé. On sait que les relations au travail sont avant tout un rapport de forces. ON SAIT.

Sauf qu’en fait, on sait sans vraiment savoir. On croit savoir. À 25-26 ans, quand on commence à travailler, on est un peu naïf, bonne pâte, malléable. L’école nous a appris à surtout bien faire, mais ne nous a rien dit des dessous du monde du travail. Pas un seul enseignement en droit du travail, qui nous donnerait quelques bases, pour savoir ce qui est légal, ce qui ne l’est pas. Le moment où on peut (DOIT) parler, s’indigner. Aucun conseil pour faire face, lorsque l’on est confronté à l’injustice. Aucune base pour négocier, s’en sortir, savoir à qui s’adresser.

Je vais la faire courte : j’avais le job de mes rêves, j’y consacrais tout mon temps et toute mon énergie. La boîte pour laquelle je travaillais ne roulait pas sur l’or, et depuis quelques mois, les retards de salaire s’aggravaient. Jusqu’au jour où le salaire n’est pas tombé. Rien pour payer le loyer. La nourriture. Au moment de me licencier pour motif économique, je découvre que les déclarations pour que je perçoive le chômage, en attendant de me retourner, sont truffées de fausses déclarations. Je n’aurais pas droit à ce qui m’est dû. Mon patron traine pour donner les justificatifs. Je n’ai pas de ressources. Que puis-je faire ? Rien. Enfin, si, aller aux Prud’Hommes. Pour toucher les sommes dans un an, deux. Là, les conseillers du salarié et autres avocats m’en dissuadent : je vais perdre bien plus d’argent qu’en gagner. Mes parents sont là pour me soutenir financièrement, il n’y a donc pas de préjudice matériel à ne pas me verser mon salaire. Tout juste un préjudice moral. “Je suis jeune, je dois penser à autre chose”.

Décembre, tu as été le mois de la déception, précurseur d’une grosse désillusion.

Janvier : Désillusion.

J’ai réalisé à ce moment-là de la naïveté dont j’avais pu faire preuve, en croyant en la capacité l’Etat. Avant ma déconvenue professionnelle, j’étais convaincue que l’Inspection du travail servait à quelque chose, que la justice était au service de celui qui subissait. Qu’il y avait de l’humain : que les mandataires, juges, conseillers pôle emploi avaient conservé une once d’humanité quand ils recevaient quelqu’un dans leur bureau (ou au bout du fil). Mais c’est trop tard. Nous ne sommes déjà plus que des chiffres. Des dossiers qui se suivent, se ressemblent, et pour lesquels il est clair qu’il n’y a rien à faire. Alors ils prennent de la distance, se protègent en se déshumanisant. J’ai perdu toute foi dans le système. Ces trois longs mois, j’ai eu le sentiment de me retrouver seule livrée à moi-même. Heureusement mes proches étaient là, s’indignant tout autant que moi devant la situation. Mais personne n’avait les clés.

La chute a été rude : perdre toute illusion dans un système dans lequel on croyait profondément… J’ai décroché des Présidentielles (les nombreuses péripéties m’ont conforté dans mon idée : les candidats sont tellement éloignés des gens et de la réalité). Je me suis repliée un peu plus sur ces essais de micro-sociétés, sur ces de projets participatifs, sur ces courants où les gens cherchent à retrouver de l’humanité, défendre de vraies réalités. Si l’Etat n’est plus là pour assurer un semblant de justice, ne comptons plus sur lui. Comptons sur nous. Pour nous. Ce n’est pas de l’égoïsme. Tout juste de la survie en mode hostile.

Février : Le burn-out.

En anglais, “To burn out” veut dire “se consumer”, “s’éteindre”. J’ai beaucoup lu sur le sujet : souvent, le burn-out intervient lorsque la déception professionnelle, l’épuisement, sont liés à une perte d’illusions plus générale dans le “système”. Le corps et le cerveau ne comprennent plus toutes ces incohérences, toutes ces douleurs, et se mettent en mode survie face à l’ennemi. Comme pour la dépression, le corps “fait le mort” pour laisser passer la tempête.

26 ans, premier burn-out. Sans lequel je n’aurais jamais appris l’importance de la famille. Sans lequel je n’aurais sans doute jamais compris toute l’ampleur de ce qu’est un “partenaire de vie”. Celui qui est là. Qui prend le relai sur tout ce que vous êtes désormais incapable de faire. Vaisselle, courses, cuisine, changer les draps. Vous prendre dans ses bras quand vous n’avez même plus d’yeux pour pleurer. Prendre vos appels, gérer vos crises d’angoisse. Accepter de vous laisser partir, de quitter la ville, momentanément, mais pour combien de temps ? Venir vous voir tous les week-ends sans exception, le temps que cela prendra.

Février m’a appris tout de ce qu’est l’amour, le vrai. Ce que signifie “une vie à deux”. Ce qu’engagement veut dire.

Février m’a aussi rappelé l’importance qu’ont les parents, à tout âge. On reste “l’enfant de ses parents” toute sa vie. En cas de coup dur, il n’y a pas lieu plus salvateur que la maison et la présence de ses parents. Se faire chouchouter par maman, retrouver la chambre de son enfance, respirer l’air frais du jardin, partager des balades avec papa. Se ressourcer. Loin de tout. Loin de l’horreur du monde. Couper.

Février m’a enfin appris que la santé comptait plus que tout. Plus qu’un nouveau boulot, où on voudrait briller par sa présence et sa loyauté malgré son pitoyable état. Plus que tout ce superflu qui nous entoure. Car c’est la santé, notre corps, qui nous permettent de réaliser tout ce dont on rêve au plus profond de nous.

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Mars : Vivre pour soi, pas dans le regard de l’autre

Un burn-out change vos perspectives. Mon burn-out m’a permis de mieux me connaitre, de mieux savoir ce qui était crucial pour moi. J’ai arrêté de me forcer, de vouloir faire “la bonne chose” à tout prix, de me plier au regard de l’autre. J’ai appris à être moi. Qui m’aime me suive. Si je n’ai pas envie de faire quelque chose, je ne le fais pas : une heure supplémentaire au travail, un déjeuner qui m’ennuie d’avance, une expo parce que “c’est cool” dans nos sociétés. Je sais ce que je vaux, ce que je veux. C’est en me forçant à toujours donner la meilleure version de moi-même que j’en suis arrivée à l’épuisement. Une fois, pas deux…

Avril : Se faire confiance. Croire en ses ressources.

Je ne crois pas avoir déjà raconté cette anecdote sur le blog. Elle remonte à un rendez-vous avec une hypnothérapeute que j’avais consulté pour reprendre le dessus et mettre un terme à mes angoisses. Pour elle, le problème était très clair : je n’avais plus aucune confiance en l’avenir, ni en moi-même, j’étais persuadée que je resterai cette loque en post-burn-out, sans plus aucune énergie, toute ma vie. J’ai donc commencé ma séance d’hypnose : alors que je m’enfonçais un peu plus chaque minute dans la détente, ce demi-sommeil, l’hypnothérapeute a jugé bon de me faire sentir que j’avais encore de “l’énergie” en moi, de la ressource.

Je vous assure, je suis la personne la plus pragmatique sur terre.  Et pourtant, ça a commencé à me picoter partout, comme s’il y avait un fluide absolument incroyable qui me montrait sa présence. Dans mes bras, mes jambes. C’était peut-être un tour de mon cerveau, mais ça m’a fait l’effet d’un électrochoc. J’ai senti que je pouvais me reprendre en main, que tout irait bien. Que l’énergie était là. Il fallait juste y croire. Avoir foi. En moi.

Mai : De l’importance de prendre soin de soi

Un petit moment cocooning le dimanche, une vingtaine de minutes de yoga le matin, ou le soir en rentrant du travail, un massage en institut, une fois par trimestre. Cette année, j’ai appris l’importance de mon corps, de sa force mais aussi de ses fragilités. Il n’est pas possible d’avancer sans lui, et on sépare, dans nos sociétés, par bien trop de fois le corps de l’esprit. “C’est du mental“, “Si tu veux, tu peux” : je crois que corps et esprit sont plus qu’intimement liés, ils ne font qu’un.

Prenez soin de votre corps, car c’est le seul que vous aurez. C’est celui qui vous permettra, si vous le chouchoutez, de réaliser tous vos rêves. Et puisque ce corps est le seul qui me sera donné, pourquoi ne pas commencer à apprendre à l’aimer pour de VRAI ? Cette année, j’ai appris à mieux m’accepter, une chose qui était pourtant extrêmement difficile pour moi depuis des années. Je vois désormais mon corps comme un allié, et non plus comme un obstacle à mon bonheur qu’il faudrait changer, modeler pour correspondre au regard de l’autre.

Juin : Les ruptures font du bien

Je parle de ruptures dans le quotidien ! En juin, j’ai changé d’appartement, avec L’Amoureux. Je crois que j’avais besoin de ce changement, de cette rupture : couper avec un appartement qui appartenait davantage au passé qu’au futur. Un appartement qui générait en moi des angoisses. Un appartement où je ne me sentais plus vraiment chez moi. Après six mois de recherches, difficiles, avec des hauts et des bas, nous avons trouvé l’appartement de nos rêves. Nous nous y sentons tellement bien.

Ce nouveau appartement m’a démontré matériellement, concrètement, qu’une nouvelle vie s’offrait à moi.

Juillet : Même sous la pluie, les vacances a deux valent le coup. Se recentrer sur l’essentiel

Cet été, nous sommes partis avec L’Amoureux au Cap Ferret : un temps tout juste exécrable. En quinze jours, nous avons seulement dû avoir deux jours de beau temps ! Il a plu, fait froid, gris, moche. Bref, clairement, on n’a pas passé nos soirées en terrasse ni nos journées sur la plage. Mais je crois que cela importait peu : nous étions à deux, et c’était le principal. D’où ce nouvel enseignement : se recentrer sur l’essentiel, le couple. Profiter de ces vacances, moment hors du temps, hors du quotidien et de la routine, pour prendre soin l’un de l’autre, rire vraiment, se détendre. Prendre le temps de faire tout ce qu’il est en réalité compliqué de mener lorsque l’on est pris dans le rythme du quotidien !

Août : de l’importance de nourrir des projets. Vivre dans le présent, mais pas que.

Je sais qu’aujourd’hui, la tendance est plus à vivre le moment présent. Très sincèrement, j’ai beaucoup de mal à m’y adapter. J’ai une certaine part de mélancolie en moi qui me pousse à penser au passé, aux bons moments du passé, car certains m’ont rendu parfaitement heureuse. De l’autre, j’aime me projeter. C’est un fait. Quand je visite un appartement, je me projette à dix mille lieux. Alors dans la vie de tous les jours, c’est pareil, je me projette.

Je reste intimement persuadée que se projeter, nourrir des projets, permettent aussi de vivre plus heureux et de resserrer les liens entre les êtres (un chéri, la famille proche). Alors oui, dès août, je nourris le projet de partir en vacances en Italie l’été suivant, dès août, je nourris le projet d’aller voir Julien Doré avec ma maman en décembre, dès août je pense à Noël, aux réunions de famille, à comment tout organiser, dès août, je pensais à notre soirée de crémaillère ou du nouvel an avec nos proches. Se projeter permet de toujours regarder vers l’avenir. Et ça, c’est profondément optimiste 🙂

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Septembre : Consommer moins, mieux

En commençant le blog, j’avais envie de rivaliser, en termes de contenus, avec les gros blogs que je suivais. En mode comme en lifestyle, cela passe par de nouvelles tenues, de nouveaux objets, de nouvelles expériences, tout le temps, sans pause, constamment. Outre le stress que cela créait, sur mon moral et mon porte-monnaie, je ne me retrouvais plus dans cette société à toute vitesse. Cette société où la durée de vie d’une fringue ne dépasse pas le mois, où l’on consomme sans plus y penser, sans sens, sans valeur. À la rentrée, je me suis sentie en profond décalage : j’en avais marre. Surtout que dans la vie normale, la vraie, peu de gens passent leur temps à avoir toujours quelque chose de nouveau. Je trouvais que je ne mettais plus un mode de vie sain et heureux en valeur, un mode de vie où l’on puisse se retrouver, profiter de conseils. Bref, j’étais trop loin de ma démarche initiale. Et ça me rendait profondément triste.

C’est là que j’ai décidé de mettre un stop : consommer moins, mais mieux. Ça n’a pas été facile, j’ai ressenti pas mal de frustration car je ne pouvais plus proposer autant de contenus nouveaux qu’auparavant, mais j’ai trouvé dans l’absence de choses une nouvelle richesse : parler d’un mode de vie, dont nous sommes de plus en plus nombreux à nous intéresser.

Octobre : Se lancer, essayer quelque chose de nouveau

Souvent, on se dit qu’on “le fera plus tard“, qu’on “n’a pas le temps“, que “c’est trop d’investissement“. Souvent, on a des dizaines d’envies mais on se laisse décourager par manque de temps, par des détails techniques, purement pratiques. Je crois qu’octobre m’a appris qu’il fallait parfois arrêter de penser. Se lancer sans trop réfléchir, et voir. C’est le cas de la couture, dans une première mesure, mais aussi de ma micro-entreprise lancée le même mois. J’avais envie d’écrire, d’être rémunérée pour écrire, sur les blogs, les sites d’infos. Se lancer sans forcément attendre grand chose en retour. Juste pour le plaisir de se lancer. Et d’essayer de faire dans sa vie quelque chose qu’on aime.

Novembre : le bilan. “Everything is going to be okay”

…Et si tout n’est pas “okay”, inutile de stresser, d’imaginer mille scénarii, de penser au pire, de vouloir sans arrêt se préparer. Ce que cette année m’a appris, c’est que la vie est imprévisible, mais nous avons en nous les ressources pour l’affronter, même plus, même mieux, la rendre belle. Après cette année, j’aborde la vie d’une nouvelle manière, profondément optimiste. Je sais que tout ne sera pas tout rose, que tout ne sera pas parfait, que tout n’arrivera pas comme je le souhaiterais, mais je sais aussi que la vie est faite de petits moments, de douceur, de bienveillance, de bonheur.

Après un an passé à craindre, questionner, j’ai enfin envie de VIVRE. Simplement.

***

Cet article doit être le plus personnel écrit ici sur ce blog. J’espère qu’il vous aura plu, touché. Que vous aurez pu y trouver des clés. N’hésitez pas à partager l’année qui a le plus changé votre vie en commentaires !

À bientôt,

Estelle

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21 Commentaires

  1. 10 décembre 2017 / 12 h 53 min

    Je me retrouve effectivement dans cette “crise” 25-30ans, et cette impression de ramer pour tout ces dernières années. Désillusions, doutes, quelles envies, quel chemin emprunter… J’apprends aussi à dire non, à lâcher du lest ou à m’affirmer, à trouver l’essentiel pour moi, à m’accepter. J’ai eu plus de chance que toi professionnellement mais je vis ces difficultés en même temps que mon compagnon pour qui ça roule de façon beaucoup moins évidente. Pas facile de se soutenir quand on vit les mêmes doutes mais à un rythme différent. Je pense que beaucoup de personnes se retrouveront dans ton article, je trouve très courageux de te livrer ainsi sur le blog!
    Je te souhaite en avance une très belle année 2018!

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      12 décembre 2017 / 11 h 54 min

      Hello !
      Merci beaucoup pour ce petit mot qui m’a beaucoup touchée ! Pas facile évidemment, lorsque l’on ne vit pas la même évolution alors qu’on partage le même toit ! On ressent des émotions, légitimes, on ne voit pas la vie de la même manière à certains moments… mais il faut croire que tout s’améliorera à un moment !

      Très belle année à toi aussi (en avance 🙂 )

  2. 10 décembre 2017 / 17 h 58 min

    Tout d’abord, joyeux anniversaire Estelle ! Que cette nouvelle année soit pleine d’opportunités, de beaux projets et d’amour. Je viens de lire ton article (et ton année) avec attention : cela a dû être dur, mais je suis heureuse de lire que tu t’en es sortie, peut-être même encore plus forte qu’avant. Tu m’as ll’air d’être quelqu’un de bien et de passionné: continue !
    J’adore ton blog en tout cas,
    Bises,
    Estelle de Chroniques d’une Frenchie

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      12 décembre 2017 / 11 h 55 min

      Hello 🙂

      Merci merci, pour l’anniversaire et les jolis compliments ! J’ai fini la dure période de désillusion… je suis plus réaliste et sans doute un peu plus forte qu’avant, au sens où je sais maintenant que j’ai les ressources pour affronter beaucoup de choses 🙂
      Je t’avoue avoir toujours peur des drames… mais j’essaie de ne pas me focaliser là-dessus !

      À bientôt 🙂

  3. 11 décembre 2017 / 8 h 01 min

    Eh bien quel beau parcours… Tant d’apprentissage, d’optimisme et de rêves dans cet article. Ton année, malgré ses débuts, ou grâce peut-être plutôt, semble avoir été bouleversante et bien heureuse finalement. Tes mots me parlent et m’inspirent beaucoup.
    Je te souhaite de continuer ainsi, de garder ce bel optimisme, cette joie de vivre à toute épreuve et cet incroyable sourire.
    A bientôt,
    Pêche
    https://pecheneglantine.fr

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      12 décembre 2017 / 12 h 04 min

      Merci beaucoup Pêche pour ce commentaire empli de douceur et de bienveillance 🙂
      À bientôt,
      Estelle

  4. 11 décembre 2017 / 12 h 10 min

    Merci d’avoir partagé avec nous ce joli bilan. C’est agréable de voir que tu as su te recentrer, tout ça pour remonter la pente par la suite. Vraiment, bravo ! 🙂 Je suis pleine de joie pour toi.

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      12 décembre 2017 / 12 h 06 min

      Merci beaucoup Ornella !
      C’est adorable : je t’avoue que je suis contente d’avoir vu le bout du tunnel. C’était assez dingue, je ne me reconnaissais plus à certains moments. Regarder des photos de moi un an avant, au moment de mon burn out, me donnait envie de pleurer. Je ne voyais plus cette joie, ce sourire, l’insouciance. J’ai l’impression qu’aujourd’hui, j’ai retrouvé mon entrain. C’est dingue comme la vie peut nous changer !

      À très bientôt !

  5. 11 décembre 2017 / 22 h 05 min

    Merci pour ce bel article ! J’ai fêté mes 27 ans cette année également et c’est vrai que j’ai l’impression d’avoir appris beaucoup ces derniers mois.
    En tous cas, tu as eu beaucoup de courage et tu en sors plus forte en ayant appris tout ça 🙂 Bonne chance pour cette nouvelle année.
    Et un joyeux anniversaire !

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      12 décembre 2017 / 12 h 08 min

      Merci beaucoup 🙂
      J’espère qu’elle sera plus calme, ou alors plus mouvementée mais dans le bon sens 🙂 En tout cas, j’ai hâte !
      à bientôt,

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      12 décembre 2017 / 12 h 08 min

      Merci 🙂

  6. Mathilkde
    14 décembre 2017 / 13 h 36 min

    Je te suis depuis un moment sur instagram mais je n’avais pas eu l’occasion de lire ton blog. .. non correction : je n’avais pas pris le temps de lire ton blog ! et j’ai adoré ton article ! J’ai une dizaine d’années de plus que toi mais je me souviens de mes 26-28 ans et je dirai aussi comme toi que cela a été un tournant dans ma vie, avec aussi beaucoup de déceptions, un célibat pesant mais des projets plein la tête. Depuis, je suis mariée avec un enfant et profondément heureuse même si la vie ne nous épargne pas certaines épreuves. Je trouve que l’essentiel c’est d’être en accord avec ses valeurs, et non avec ce que le monde attend de nous, et certainement pas les réseaux sociaux. Je suis capable de dire non, d’assumer mes convictions et de créer mon propre bonheur. Merci pour ton article plein de tendresse ! Mathilde

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      17 décembre 2017 / 22 h 22 min

      Hello ! Merci pour ton petit mot… plein d’optimisme 🙂 Je te rejoins parfaitement sur les valeurs, ce qui compte pour nous 🙂 !
      À très bientôt 😘

  7. 19 décembre 2017 / 11 h 59 min

    “Une femme qui se coupe les cheveux est une femme qui s’apprête à changer de vie” (Coco Chanel). C’est marrant aussi car c’est arrivé à un moment-clé je trouve dans ton année, juste avant de te lancer sur d’autres projets 🙂

    Je crois que moi aussi il y a eu un déclic l’année de mes 26 ans (année de départ en Espagne), mais peut-être pas aussi fort. Et depuis, c’est plus étalé sur les années : un gros déclic par an disons (en 2015, je suis devenue végétarienne ; en 2016 j’ai appris à me faire plus confiance et à accepter certaines ruptures ; en 2017, j’ai décidé de suivre mon envie d’être photographe et j’ai appris à me faire davantage confiance, à ne pas me laisser toucher par ce que pensent les gens). Je pense que 2018, année de mes 30 ans, va être l’année la plus dense qui soit en termes de réflexion et avancées professionnelles et personnelles, et j’espère qu’elle finira de me remettre le pied à l’étrier sur certains points 🙂

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      21 décembre 2017 / 10 h 07 min

      Hello !

      C’est vrai que Coco Chanel avait totalement raison, et c’est marrant de ramener ce changement à l’année de mes 27 ans : je n’y avais même pas pensé 🙂
      En tout cas, l’année de tes 30 ans donne vachement envie d’être vécue : je trouve ces changements tellement enrichissants. On trouve un moyen de vivre pleinement, ENFIN !
      à bientôt 🙂

  8. 19 décembre 2017 / 19 h 54 min

    hsllo Hello,

    J’ai lu avec plaisir ce long post bilan dont je trouve la structure séduisante et tes réflexions intéressantes. Très juste tes remarques sur le monde du travail et sur la désillusion de la bonne élève. “Bien gérer” en entreprise peut vite se résumer à se faire mousser et éviter le coups, au détriment de l’estime de soi et de ce qui nous fait vraiment vibrer. C’est aussi un formidable gouffre pour l’énergie et l’inspiration si on n’y prend garde… Et si en plus tu t’es mise à la couture, on ne peut que s’entendre !
    A très vite
    Alicia

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      21 décembre 2017 / 10 h 10 min

      Hello Alicia !
      Tout d’abord, merci 🙂
      Comme lorsque l’on a appris à marcher, en tombant, on apprend à évoluer dans le monde du travail 🙂 Je suis sûre qu’une fois la phase de rodage passée, tout roule !
      À bientôt (pour une créa couture, peut-être?)
      Bisous

  9. 30 décembre 2017 / 13 h 35 min

    Coucou Estelle,

    A mon tour de te laisser un petit commentaire sur ton blog après avoir lu ce billet qui était passé entre les mailles du filet.
    Je suis très heureuse d’avoir lu ton témoignage et me sens moins seule dans tout ce que j’ai vécu.
    Ce qui est “drôle” c’est que j’ai fais mon burn out en février aussi… et c’est ce fameux burn out qui m’a fait prendre la décision de tout plaquer, quitter Paris, me lancer dans ma marque, m’envoler vers la ville où j’ai toujours voulu habiter, me rapprocher de ma famille, et de mon amoureux.
    Je te comprends tellement et BRAVO pour tout ce que tu entreprends depuis <3

    Belle journée et belles aventures pour la suite, je suis sûre que nos chemins se croiseront un jour !
    laure

    • Someplacecalledhome
      Auteur
      1 janvier 2018 / 12 h 04 min

      Hello Laure,

      Merci pour ce doux message 🙂
      Je crois que ces bouleversements dans la vie changent les perspectives, nous permettent de nous recentrer sur l’essentiel. Une véritable prise de conscience même s’il est effectivement douloureux d’en passer par là !
      Bravo à toi d’avoir lancé ta marque, je te souhaite de très beaux succès pour 2018… et qui sait, nous nous recroiserons peut-être !
      Belle année à toi <3

  10. Pingback: Best Moments of 2017 - Some Place Called Home

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