Coucou,

Je vous écris ce billet des étoiles plein les yeux ! Hier soir, nous avons eu l’opportunité d’assister au fameux Gala d’Ouverture du ballet de l’Opéra de Paris. C’était absolument somptueux : le décor, le cocktail, tous ces hommes en costume, ces femmes en robes longues, et le corps de ballet ! Ayant fait de la danse classique plus jeune, j’étais trop heureuse de pouvoir vivre un moment hors du temps comme celui-ci ! Je vous en parlerai plus en détails bientôt… à l’occasion d’un nouveau billet 🙂 Mais pour le moment, revenons à la terre ferme et à nos Cinq Jolis Favoris de la semaine 🙂

Le Redoutable, de Michel Hazanavicius

Votre enthousiasme sur Instagram vis-à-vis de mes sorties cinéma m’a vraiment convaincue d’en parler davantage sur le blog ! J’espère que mes petites reviews vous plairont ici aussi ! Comme nous allons avec L’Amoureux au moins une fois par semaine au cinéma (vive UGC Illimité), je vous tiendrai très régulièrement informés des films à ne SURTOUT pas manquer !

Cette semaine, mon coup de coeur revient au film de Michel Hazanavicius, Le Redoutable. Pour ceux qui ne « remettent » pas son nom, Michel Hazanavicius est le réalisateur des OSS 117, mais aussi de The Artist. Un réalisateur qui sait nous surprendre par des registres de films assez éclectiques !

Le Redoutable est un biopic sur l’un des réalisateurs français les plus appréciés du grand public et de la critique, Jean-Luc Godard. L’histoire débute après que Godard est devenu Godard (après Le Mépris, A Bout de souffle, Pierrot le fou) : en 1967, Jean-Luc Godard (Louis Garrel, époustouflant dans ce rôle) tourne La Chinoise avec Anne (Stacy Martin), la femme qu’il aime, de vingt ans sa cadette. La réception très mitigée de son film enclenche chez lui une profonde remise en question. Le contexte politique, Mai 68, cette révolution qui se déroule sous ses yeux, amplifie son désir de changement radical et de renouvellement, dans sa vie comme dans son oeuvre cinématographique.

Les amoureux de cinéma voudront y revenir par deux fois : Michel Hazanavicius met en scène une comédie dramatique remarquable avec Le Redoutable. Je suis tout de suite tombée amoureuse de l’atmosphère qui se dégage du film. Le retour dans les années 60-70, les couleurs pop, le grain sur la pellicule, mai 68, la remise en question de la « nouvelle vague » par celui qui l’a initiée. Un cinéma vintage, nostalgique affirmé, dans lequel j’ai aimé chaque instant.

En choisissant l’année 1967, Michel Hazanavicius capte une période tout à fait fascinante de la vie de Jean-Luc Godard. Une époque où il remet tout en question : son processus de création artistique, ses succès, sa vision politique, l’importance de l’amour. L’interprétation de Louis Garrel est époustouflante : de son timbre de voix singulier à la particularité de sa diction, Louis devient Godard, et réussit tout. On y croit. La grâce de Stacy Martin amenant le reste nécessaire de douceur pour ce film drôle, mais si sombre par quelques aspects…

« Le Redoutable » vit, selon moi, au-delà de l’expérience de Jean-Luc Godard, au-delà de l’année 1967 : en suivant la mue de Godard, ses inspirations révolutionnaires, on se questionne très facilement sur le climat de résignation politique d’aujourd’hui. C’est une donnée extrêmement importante pour moi au cinéma : j’aime les films où l’on peut créer des liens entre passé et présent, questionner le monde, la manière dont il tourne… 

Vous l’aurez compris… n’hésitez plus une seconde à voir ce film qui je l’espère recevra enfin les récompenses qu’il mérite 🙂

Atypical

La bande-annonce de cette nouvelle production Netflix a tout de suite piqué ma curiosité. Mettez un jeune mal dans sa peau (atteint de troubles autistiques de surcroit) et une intrigue régressive au lycée… vous avez un cocktail qui me plaira à coup sûr ! Le must ? Ce sujet, qui s’avère par certains aspects assez douloureux (l’autisme, la différence), est traité avec un équilibre émotionnel parfait : beaucoup d’humour (heureusement), mais de la sincérité lorsque l’on évoque des moments plus difficiles. 

L’histoire, c’est celle de Sam, jeune autiste de 18 ans : lorsque sa psychiatre lui conseille de s’intéresser aux filles, « pour voir« , son quotidien est chamboulé… Atypical retrace le chemin de la découverte sensorielle et émotionnelle propre à l’adolescence, que chacun d’entre nous a déjà vécu, pour finalement poser une question : être normal, c’est quoi ?

Je vous recommande chaudement cette série que j’ai vraiment trouvé tendre, drôle, et qui amène à réfléchir. N’hésitez pas à me donner vos avis si vous avez eu l’occasion de la regarder !

Des fleurs fraîches

J’aime beaucoup amener un peu de décoration éphémère dans mon appartement : cela passe par l’intérieur de cadres, que je change régulièrement, l’organisation de fêtes à thème, avec tout ce qui en découle, ou, plus simplement, par quelques fleurs fraiches déposées sur la table du salon, ou sur la table à manger, dans un joli vase.

Le dimanche, nous allons souvent nous promener au marché proche de chez nous, rue Lévis dans le 17ème arrondissement. Il y a un petit fleuriste qui fait de belles – et pas trop onéreuses – compositions. Ce dimanche, j’avais choisi un bouquet dans les tons rose pâle tirant sur l’abricot, avec du blanc et du bordeaux. Un superbe équilibre que j’ai adoré pouvoir admirer pendant une semaine dans notre beau salon !

Je me rappelle encore de la tête de ma maman quand je lui ai dit que parfois, je m’achetais moi-même des fleurs, ou en demandais directement à L’Amoureux. Je maintiens : ces fleurs me rendent si heureuse quand je les vois que j’applique l’un des premiers commandements de mon happiness projet… « si tu tiens à quelque chose et que cela te rend heureuse, fais-le toi-même ».

J’ai toujours admiré les bouquets Bergamotte : avez-vous quelques expériences avec eux à partager ? Merci 🙂

Des crêpes pour le matin

Autre rituel du dimanche matin… la crêpe party ! Quoi de mieux que de se lever et déguster plusieurs crêpes chaudes à la Nocciolata ? Je ne saurais trouver meilleure alternative… Une fois de temps en temps, je me mets en cuisine et je fais ces crêpes que L’Amoureux aime tant !

En plus, si l’on en fait suffisamment, on en a jusqu’au lundi matin… cela panse en un instant les difficultés du réveil à sept heures… ! Convaincues ?

Passion maille

Un peu avant que les températures n’atteignent les 13 degrés SEULEMENT le matin, j’avais pris mes précautions en investissant dans quelques pulls basiques, universels, qui tiennent bien (bien) chaud. Je suis plutôt frileuse, et je déteste devoir grelotter devant mon écran !

J’ai trouvé ces deux modèles, un beige, un noir, chez &OtherStories. J’en suis absolument ravie, ils sont d’une douceur inégalable… 🙂

 

À très vite pour de nouvelles jolies choses,

Estelle

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