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Au travail, en famille, entre amis : de trop nombreuses fois, vous avez fini par dire « oui, d’accord » alors que vous pensiez (vraiment) (vraiment) TRÈS FORT à dire « non ».

« Adèle, tu peux rester un peu ce soir, on a un rush, on doit absolument faire parvenir ça au client. »
« Louise, tu dois absolument venir à cette fête, je ne connais personne à part ce mec qui me plait. Tu m’accompagnes ? S’il te plait, j’ai peur de me retrouver seule et de passer pour une cruche. La honte ! »
« Romane, tu viens faire les courses ? Je vais encore oublier des choses si tu ne m’accompagnes pas ! »

Peu importe que vous ayez des choses prévues, vous avez dit « oui ». Sans trop savoir pourquoi. Oui, oui, oui. Aujourd’hui, vous êtes épuisée. Épuisée de faire ce que les autres vous demandent, épuisée de devoir toujours « tout faire », frustrée de ne pas faire ce qui vous plairait (vraiment) (vraiment). Heureusement, ce comportement s’arrête MAINTENANT 🙂 !

S'affirmer, dire non, confiance en soi, développement personnel

Dire « NON » : se préserver et booster sa confiance en soi !

  • De l’importance de savoir dire « non »…

Dire « non », c’est aligner nos comportements et nos valeurs. C’est nous comporter selon ce que nous estimons le plus important pour nous. Par exemple, c’est faire le choix de ne pas rester dix minutes de plus au travail afin d’être bien à l’heure pour la sortie de l’école – si la famille est votre première valeur. C’est aussi privilégier les courses en ligne pour consacrer du temps à des activités et des loisirs – si ceux-ci sont fondamentaux pour votre équilibre.

Il est assez facile d’identifier ces valeurs : il suffit de se poser quelques minutes et de faire un brain storming sur ce qui importe vraiment pour vous. Pas votre chéri, pas votre maman, pas votre chat, VOUS.

Cette démarche est fondamentale car dès que l’on s’éloigne de ses valeurs, on se déconnecte de soi-même. On peut devenir très vulnérable, et très en colère. On sent que quelque chose « ne va pas ». À chaque fois que vous dîtes « oui » alors que vous pensez non, qu’elles qu’en soient les raisons, vous vous trahissez, en quelque sorte.

Résultat, vous finissez par accumuler beaucoup de colère, de ressentiment. Souvent, une sensation d’injustice. Parfois, une attitude de « victimisation »: « on m’empêche toujours de faire ce qui est important pour moi« , « je ne satisfais que les désirs des autres, qu’en est-il des miens ?« . Et quelques fois, des syndromes dépressifs, d’épuisement intense. Il est donc urgent et FONDAMENTAL de ne pas se laisser prendre au piège !

  • Dire « non » et confiance en soi

Les deux sont intrinsèquement liés… car pour quelle raison dîtes-vous plus souvent « oui » que « non » ? Probablement pour ne pas décevoir votre interlocuteur, celui qui compte sur vous, afin d’éviter d’éventuels mauvais jugements de sa part, BREF : parce que vous avez peur du regard de l’autre sur votre personne. Vous ne vous estimez pas assez, vous n’avez pas assez confiance en vous pour lui dire, à cet autre : « je suis comme ça, et pas autrement. Et tu vas quand même m’apprécier, m’estimer, m’aimer, même si je ne fais pas exactement ce que tu attends de moi. »

Oser dire « non », c’est se dire « oui » à soi-même. C’est fixer des limites, rester fidèle à soi-même. C’est prendre soin de sa santé, de ses désirs, de ses besoins.

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  • Le « non » est en vous !

Heureusement, vous pouvez devenir ACTEURS ET ACTRICES de ce « non ». Pour cela, il suffit de retrouver votre enfant intérieur, ce petit bout de chou que vous étiez, il y a de ça quelques années. Ne riez pas… PARCE QU’après « papa » et « maman » – et parfois même AVANT, qu’est-ce qu’un enfant apprend à dire en premier  ? « Oui », d’accord… MAIS (surtout) (surtout) NON.

En effet, vers deux ans, l’enfant se construit comme un petit humain à part entière. Il ne fait plus bloc avec sa maman ou son papa. Il s’en différencie. Il teste ses limites, ses besoins, il questionne ses propres désirs. Alors que ses parents décidaient de ce qu’il mangeait, de comment il s’habillait, l’enfant commence à se demander si « oui » ou « non » il a envie, par exemple, de fraises. Si « oui » ou « non », il préfère un short ou un pantalon. Il dit « non » pour provoquer une réflexion, afin de donner son verdict : »oui, maintenant, je veux des fraises ».

Autre fait intéressant, le « non » arrive souvent un peu avant le « je » : avant deux ans, l’enfant n’en est pas capable. Pourquoi ? Parce qu’il se perçoit encore comme le prolongement de ses parents – ok, surtout de sa maman. Le « non » va l’aider à prononcer le « je ». Intriguant, non ?

Réveillez cet enfant qui sommeille en vous : quelqu’un qui dit non, c’est quelqu’un qui se respecte !

Le « NON » et moi

Selon mes parents – je suis bien consciente que je perds d’emblée TOUTE crédibilité puisqu’ils étaient complètement GAGAS de ma petite bouille d’ange… BREF, selon mes parents, j’étais une enfant plutôt facile à vivre. J’ai dit « non » assez tôt, mais pas dans un grand fracas. Tout juste le « non » habituel à la nourriture et aux habits dont je parlais plus haut. J’avais mon petit caractère, certes, j’étais déterminée, mais mes « non » étaient davantage apparentés à de petits caprices qu’à une forte volonté de m’affirmer. Je voulais simplement leur « faire plaisir » en me comportant bien : C’EST LÀ que ça devient intéressant.

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  • En grandissant…

À l’adolescence puis dans ma vie d’adulte, j’ai toujours eu beaucoup de mal avec le « non ». Pour moi, dire « non » c’était prendre le risque de refuser de faire plaisir à l’autre, et risquer, potentiellement, de ne pas être acceptée, appréciée par lui. C’était refuser de faire ce que l’autre estimait important, c’était refuser de montrer que j’étais CAPABLE de faire, c’était louper une occasion de démontrer à quelle point j’étais, ou pouvais être, parfaite. 

J’ai alors beaucoup dit « oui ». Oui à des sorties qui ne me disaient rien, oui à des conditions de relations amoureuses qui ne me satisfaisaient pas, oui à des heures de travail en plus : oui pour « faire plaisir », mais à l’autre, uniquement.

Un jour, je me suis vraiment sentie prise au piège. Vous vous souvenez de la victimisation, ce sentiment d’être toujours « contraint », de ne pas pouvoir mener sa vie comme on l’entend ? J’avais accumulé tellement de colère et de frustration à me faire autre… que j’ai fini par m’épuiser. Je me suis perdue de vue, et c’est à ce moment-là que j’ai pris conscience de l’importance du « non ». De son caractère fondamental pour mon équilibre.

  • Aujourd’hui… 

Dire « non » suppose encore un énorme travail sur moi-mêmesurtout dans le cadre professionnel. J’ai a peu près réglé mes soucis d’affirmation et de confiance en moi dans le domaine privé, mais dans le travail, j’ai toujours l’impression de faillir à la perfection. Le mois dernier, il m’est encore arrivé d’annuler un rendez-vous médical pris trois mois à l’avance parce que je culpabilisais de partir cinq minutes plus tôt. Chaque soir, quand je passe les portes de l’entreprise, à 18h05 soit 5 minutes après mon horaire règlementaire, j’ai ce petit pincement à l’estomac, cette pointe de culpabilité qui me rattrape. 

Le NON est un chemin de longue haleine… MAIS vous pouvez commencer à en prendre la voie dès aujourd’hui, en suivant les quelques conseils fondamentaux qui vont suivre !

S'affirmer, dire non, confiance en soi, développement personnel

Mes astuces pour apprendre à dire « NON »

Vous pouvez d’ores et déjà télécharger votre kit « JE BOOSTE MA CONFIANCE EN MOI » afin de suivre de manière active les conseils que je m’apprête à vous donner 🙂 !

  • Dépasser la peur de dire non

La peur est quelque chose d’irrationnel : le meilleur moyen de la contrer est donc de la rationaliser. En la nommant, déjà, en s’interrogeant sur ses fondements pour mieux les désamorcer, ensuite.

Je vais vous reparler de ma peur numéro un : partir du travail à 18 heures alors qu’on me demande de rester « un peu plus ».  J’ai en fait peur d’être considérée comme une mauvaise salariée, comme quelqu’un qui a un poil dans la main – ce qui n’est pas représentatif de ma personne, je suis une bosseuse. Pourtant, si on y réfléchit bien, c’est-à-dire de manière OB-JEC-TI-VE, partir à 18 heures ne fait pas de moi une mauvaise employée. Je fais mon travail plus que correctement dans l’intervalle de temps qui est inscrit sur mon contrat, entre 9h et 18h. Ensuite, libre à moi, quand même, de faire ce qui est en accord avec mes valeurs prioritaires : rentrer à la maison pour passer du temps avec ma famille ! Et d’ailleurs, on ne m’accueille pas avec un bâton le lendemain pour me réprimander d’être partie à l’heure 🙂 !

  • Faire le point sur ce que ce que vous gagnez – et perdez – à dire « oui » plutôt que « non » !

Lorsque vous dîtes « oui » à la place de « non », plusieurs sentiments contradictoires naissent en vous, des sentiments à la fois positifs et négatifs. Effectivement, dire « oui », épouser le désir de l’autre, va vous apporter une grande satisfaction. Vous aurez rempli votre rôle social, vous pourrez espérer obtenir la reconnaissance de cet autre, bref, autant de sensations qui boostent votre ego, gonflent votre confiance en vous… sur le moment. Car après cette sensation de satisfaction, malheureusement, les sentiments négatifs vont prendre le relai : frustration, colère, déception, tristesse. Vous n’aurez pas agi selon les valeurs qui vous tiennent (vraiment) (vraiment) à coeur.

Pour prendre conscience de cela, je vous propose un petit exercice : faire le tri dans ces sentiments contradictoires à chaque fois que vous direz « oui » plutôt que « non » . D’un côté, vous mettrez noir sur blanc les besoins que vous avez satisfaits en disant « oui », et ceux que vous n’avez pas satisfaits (et que vous auriez pu satisfaire en disant « non »). Lorsque vous relirez la première colonne de votre tableau (les besoins satisfaits), une sensation positive vous gagnera. En revanche, avec la seconde colonne, cela risque de faire remonter colère et frustration. Vous verrez alors ce qui est vraiment fondamental pour VOUS.

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  • Déculpabiliser une fois le non prononcé

Histoire de bien remettre les points sur les « i » et les barres sur les « t » : la culpabilité intervient quand il y a infraction ou faute. Or, dire « non » n’est – a priori – pas sanctionné par la loi. Dire « non, je ne peux pas rester au travail pour le deuxième soir d’affilée » ne vous enverra pas devant un juge !

Faites-vous confiance, faites confiance à l’image que vous renvoyez le reste du temps, ce reste du temps où vous n’avez ni à dire « oui », ni à dire « non ».  Ce comportement sera le vrai référentiel de valeur de votre interlocuteur : il n’y a donc aucune raison que celui-ci vous juge négativement, uniquement parce que vous lui dîtes « non » !

Exemple dans la sphère privée : quand mon Chéri me dit « non » pour, par exemple, m’accompagner faire des emplettes chez Des Petits Hauts. Je lui en veux un peu sur le moment, mais ce n’est pas pour ça que je vais arrêter de l’aimer, ou penser que c’est un « méchant garçon ». Parce que dans mon référentiel de valeur, il dit « oui » à bien d’autres choses, et m’apporte énormément de positif au quotidien !

LIBÉREZ-VOUS ! Épouser le désir de l’autre, mais ne pas respecter le sien, c’est comme ne pas se respecter… TOUT COURT.

  • Apprendre à mieux gérer le regard de l’autre

Une fois que vous avez fait le tri dans vos valeurs fondamentales, la seule chose qui vous empêche de dire « non » sans penser à mille fausses excuses pour dire « oui »… c’est cet autre, en face de vous ! Alors à défaut de l’ignorer – puisque nous vivons (quand même) en communauté, il faut apprendre à vivre avec le regard de l’autre !

Comment fait-on cela ? En ayant confiance en soi, certes, mais surtout en dédramatisant le regard de l’autre. Fini la paranoïa, l’autre ne vous veut pas TOUJOURS du mal. L’autre ne passe pas SA VIE à vous critiquer. D’ailleurs, il est souvent bien trop occupé à gérer sa propre vie pour s’occuper de la vôtre ou scruter vos moindres faux pas 🙂 !

Petite exercice pour vous y aider, apprendre la tolérance envers les autres pour ensuite mieux vous l’appliquez à vous-même. En gros, il faut arrêter de juger les autres, pour ne pas penser d’emblée, qu’ils vont vous jugez à leur tour ! Vous comprenez l’idée ? Alors il n’y a plus qu’à !

 

Je télécharge mon kit pour enfin oser dire NON ! 

 

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Vous avez désormais toutes les cartes en main pour oser vous affirmer et profiter pleinement de votre petit quotidien ! Je n’en ai pas parlé dans cet article déjà assez long, mais la dernière compétence à mobiliser est la « communication non violente« , ou en d’autres mots… savoir dire « non » de manière DI-PLO-MA-TI-QUE. Est-ce qu’un article dédié vous intéresserait ?

N’hésitez pas à partager votre histoire : quelle relation entretenez-vous avec le « non »?
Avez-vous déjà tenté de changer cela ? Comment ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ? 

À très bientôt,

Estelle

<3

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15 Comments

  1. Quel chouette article !
    C’est hyper difficile de dire Non quand on est dans cette quête perpétuelle de la perfection (qui n’existe pas !!)
    Aujourd’hui, je dois dire un gros Non dans mon environnement professionnel. Je suis presque sûre que c’est la bonne décision, pourtant ca me semble une épreuve insurmontable !!
    Je relirai ton article, demain, au moment où je devrai formuler mon « Non » 😉
    Belle journée !

    http://www.coquelicotetbasilic.com

    • Someplacecalledhome Reply

      Hello ! Merci merci beaucoup 😊 c’est effectivement vraiment très difficile, surtout dans notre société où le travail est une valeur forte, où il y a une telle pression hiérarchique. J’espère que tu trouveras le chemin du « non » !
      Des bisous,
      Belle journée à toi également !

  2. Excellent article!
    Il paraît que lorsque j’étais enfant, je disais « non » à tout bout de champs. En grandissant, je disais « oui » alors que je pensais « non ».
    C’est le théâtre qui m’a transformé. Grâce à cette activité, j’ai appris à affirmer mes valeurs et mes envies et bien plus encore.
    J’éprouve encore quelques difficultés à refuser dans le domaine professionnelle, je veux tellement me montrer compétente et indispensable que je dis rarement « non ».
    Bon lundi, bisous.

    • Someplacecalledhome Reply

      Hello Leslie !
      C’est hyper intéressant ce que tu racontes avec le théâtre : et en y pensant, mon chéri a fait du théâtre également, et il n’a pas de mal à imposer ses choix. Et il ne croit pas systématiquement qu’il va être une « mauvaise personne » en disant non !
      Je te souhaite un très bon lundi,
      À très vite !
      Estelle

  3. Très bien fait ton article. « Dire non aux autres, c’est se dire oui à soi ». Je suis complètement d’accord avec toi.
    Et j’adore la posture de Wonder Woman !
    Bises

    • Someplacecalledhome Reply

      Merci Cécile ! Oui, c’est un peu la méthode Coué, mais ça marche ! Comme sourire quand on est triste, ça libère du positif et on se sent instantanément mieux 🙂

  4. Des pensées positives & de précieux conseils que l’on doit garder en tête pour être apprendre à s’affirmer ! Le chemin est difficile mais en vaut la peine. Tu as entièrement raison quand tu dis que dire non libére & que les autres ne sont pas focalisés sur toi. Surtout si eux mêmes savent dire non !

    • Someplacecalledhome Reply

      Exactement, les autres n’ont pas le regard biaisé d’avance que nous avons sur nos personnes. Ce « non » qui nous prend des heures pour enfin sortir de nos bouches, en pensant le pour, le contre, le demi-pour, le demi-contre, etc. Ils n’en ont tout juste pas conscience, et ce non peut paraitre tout naturel chez eux ! 🙂 Merci d’être passée sur le blog !

  5. Hello ma belle ! Très bel article ! Déjà que ce n’est pas facile de dire non, mais à chaque fois je sens la culpabilité m’envahir et je me prends encore plus la tête ! Un peu comme dans les films avec deux alter-ego sur les épaules (anges VS démon) – d’un côté j’ai une petite voix qui me dis « c’est comme ça et pas autrement, il va s’y faire, j’ai eu raison » et de l’autre « oui, mais…. » ! Bref !
    Des fois je crois que je dis oui juste parce que je n’ai pas envie de me prendre la tête… ça craint ! haha
    Bise, à Bientôt
    Marine (DeuxAimes)

    • Someplacecalledhome Reply

      Hello Marine !
      Se défaire de la culpabilité est sans doute le plus difficile. Moi encore, c’est hyper présent à chaque fois que j’ose dire non. Je suppose qu’on s’en défait petit à petit. Le tout est de ne pas accepter de faire trop de choses qui nous embêtent ou que l’on accepte pas ! Et de parfois mettre sur « stop » RADIO MOI-MÊME (tes deux petits copains ange/démon) !
      À très vite,
      Merci d’être passée 🙂

  6. Très chouette article et très complet. J’adopte tout à fait le fait que l’affirmation de soi aide à à la confiance en soi. D’ailleurs j’en parlais par là…http://wp.me/p7CsN1-jF dès fois que quelques choses puissent t’y intéresser ou mieux avoir ton avis ?!
    Sinon, le « non » et moi, c’est une grande histoire de procrastination pro, mais j’y travaille.
    Belle et bonne journée à toi

    • Someplacecalledhome Reply

      Hello !

      Merci pour ton passage sur le blog. J’ai enregistré ton lien, j’irai le voir dès que j’ai un peu de temps devant moi.
      Continuons à provoquer, cultiver ce non pour qu’il devienne un jour naturel !

      Belle journée,
      Estelle

  7. Super article vraiment complet!
    J’ai moi aussi du mal à dire non parfois de peur que l’autre s’éloigne de moi / ne m’aime plus, même si c’est une peur irrationnelle pour un simple non de rien du tout.
    Encore aujourd’hui, sur le groupe Facebook que je gère, un membre a proposé une publication que je trouvais pas trop en accord avec le groupe et j’avais peur de refuser sa publication, de peur qu’elle se fâche, etc… j’ai hésité puis j’ai finalement refusé et je lui ai expliqué le pourquoi en mp .
    Avant de recevoir sa réponse où elle était très compréhensible, des excuses me tournaient dans la tête comme quoi j’étais désolée de refuser sa publication parce que blabla, comme si j’avais peur de passer pour une méchante.

    Bref, j’ai un peu écrit un roman là du coup. =p
    Belle soirée à toi!

    • Someplacecalledhome Reply

      Bonjour Aline, et merci pour tes compliments sur l’article, ça me touche beaucoup 🙂

      Je comprends tout à fait ce que tu vis et ressens. C’est très difficile car dire non, c’est se mettre en porte-à-faux, c’est s’affirmer, mais quand on manque un peu de confiance en soi, c’est prendre le risque de décevoir.

      Ta petite anecdote me fait sourire, car j’ai justement préparer un petit article pour mardi, sur le fait de trop penser, de retourner x fois les choses dans un sens, de culpabiliser, d’appréhender, etc. Peut-être y trouveras-tu des réponses !

      Merci d’être passée,
      À très vite,
      Estelle !

  8. C’est amusant que je sois tombée sur ce billet, car je parlais justement de ça ce matin. J’ai beaucoup de mal à dire non et je pense avoir trouvé quelques pistes pour remédier à cela dans ton article. Merci pour le partage.

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